Parce que l’éducation c’est la base de tout, qu’elle s’apprend à la maison en premier lieu, à l’école ensuite, nous devons faciliter les liens entre les deux. Quel plaisir de grandir dans une ville qui aime ses enfants ! S’ils s’épanouissent dans leur ville, ces enfants l’aimeront en retour.

L’école en mode accueillant

Avec les moyens de la Ville, je vais dès le début :

  • Engager la démarche du dédoublement des classes de CP et CE1. C’est le premier pas pour rétablir l’égalité des chances et garantir la réussite de tous, quels que soient le niveau et le milieu où l’on vit.
  • Réduire à 14 le nombre de classes dans les écoles élémentaires, plutôt que de promouvoir des « écoles-usines » qui créent de nombreuses difficultés. Nous rénoverons les écoles Paul-Bert et Marie-Curie en ce sens. Pour chacune de ces écoles à taille humaine, le poste de direction d’établissement sera un plein temps effectif.
  • Renforcer l’aide aux devoirs dans les écoles primaires et les maisons citoyennes

  • Déployer le dispositif «réussite scolaire». Il permet à un référent de proposer aux familles d’enfants entre 2 et 16 ans, en situation de décrochage scolaire, de bénéficier d’une accompagnement personnalisé (enfants victimes de difficultés sociales et familiales uniquement).
  • Favoriser l’implantation d’unités localisées pour l’inclusion scolaire (les ULIS).
  • Demander des Auxiliaires de vie (AVS) supplémentaires au Rectorat.

C’est le rôle d’une municipalité solidaire de prendre en compte les besoins éducatifs des enfants en situation de handicap.
Je m’y engage.

  • Mise en place d’un dispositif de garde des enfants en cas d’absence des professeurs (SMA)
  • Avec le conseil municipal, nous adopterons une Charte architecturale des écoles.
    Nous travaillerons avec le concours d’architectes et de chercheurs de talent, afin de rendre les écoles existantes plus agréables et plus saines :
    • Bâtir pour la santé des enfants sera déjà tout un programme. Leur bien-être sera primordial : ergonomie des classes et du mobilier, prise en compte des handicaps, éclairage, qualité de l’air intérieur, peintures et objets sans allergènes, etc.
    • La crèche d’En Jacca, qui se trouve à peine à 60m de la rocade, est pour nous l’exemple-type de la réflexion de santé publique à mener et à résoudre rapidement.
    • Nous allons exiger pour les élèves un environnement sain et sympa : cours d’écoles végétalisées, sols perméables, bâtiments à énergie positive, éclairages doux, etc.
  • L’enseignement, on pourra vite l’enrichir par des sorties, en lien avec Toulouse Métropole, des sorties qui valorisent le patrimoine de la ville, la culture, les activités ludiques : Aéroscopia, Muséum d’Histoire naturelle, Piste des Géants, etc.

L’école en mode récréatif

Au moment de concevoir ce programme, nous avons toutes et tous repensé à nos premières années, à celles de nos enfants, pour établir d’autres propositions pertinentes :

  • L’éducation à la santé, ça commence par l’assiette.

Dans les cantines scolaires, je veux qu’ils mangent bien, bon et sain.

Nous allons tout de suite augmenter la part du bio dans leur nourriture, du bio issu de l’agriculture locale. Et nous rajouterons chaque jour un menu végétarien au menu traditionnel.

  • Ouverture des crèches pendant les vacances
  • L’éducation doit aussi former à l’émancipation. Autrement dit, pour que nos enfants deviennent des citoyens heureux d’avoir été écoliers à Colomiers, ils doivent s’y épanouir.

Je suis par exemple pour la pratique de la philo par les enfants, pour qu’ils se forment aux gestes écologiques, à la propreté, au respect des autres, à la protection de l’environnement.

  • Ils pourront pratiquer le développement corporel, s’initier à résoudre les conflits, tout ça pendant les activités périscolaires de l’ALAE.
  • L’éducation épanouit et forme les citoyens de demain y compris au numérique : nous équiperons tous les groupes scolaires avec la fibre optique. Il y a parfois des besoins plus simples, besoins matériels des enseignants qu’il suffit d’écouter et de satisfaire pour améliorer la qualité de leur enseignement : un rétroprojecteur dans toutes les classes à partir du CP, par exemple. Etc.

L’école de la vie, celle de nos étudiants

Rappelons que les Villes ont en charge l’enseignement primaire, que le Département gère les collèges, la Région les lycées et l’État les études supérieures.
Cela ne nous empêchera pas, nous, d’aider nos propres étudiants :

  • Par exemple en les mettant en relation directe avec la Fondation de France pour leurs demandes de bourses
  • Par exemple en examinant la faisabilité d’une offre d’études supérieures municipale en complément de l’offre de la métropole
  • Par exemple, en centralisant et en organisant des offres de stages sur place, en association avec toutes nos entreprises locales
  • Par exemple en programmant des logements adaptés aux étudiants. Etc.