Nous, la seconde ville du département, nous devons être mieux desservis, resserrer les liens avec notre capitale régionale, et au-delà. Depuis trop longtemps, l’accès à Colomiers est difficile, et nous allons y travailler avec Toulouse Métropole et la Région Occitanie. Pour les routes, c’est du moyen terme, mais pour les transports en commun (train, métro, bus), c’est demain : la gare de Colomiers jouera bientôt troisième ligne.

Voici une modélisation de nos projets pour améliorer les transports route+bus+métro+vélo à Colomiers, que nous vous détaillons ensuite :

Projet d'amélioration des transports à Colomiers : voitures bus métro vélo.

GARE AU MÉTRO ?

La gare de Colomiers n’est pas le centre du monde. Pourtant, depuis qu’elle a été choisie comme entrée et comme terminus de la ligne C du métro, elle a pris une importance considérable.

En 2025, cette ligne C, baptisée Toulouse Aerospace Express, reliera donc Colomiers à Labège-Innopole, en passant par les usines Airbus, puis par l’ouest, le nord et le centre-ville de Toulouse.

De Colomiers, on sera à l’aéroport de Toulouse-Blagnac en 1/4 d’heure, à la gare Matabiau en 20minutes, à Labège en un peu plus d’une demi-heure. En s’articulant avec les autres réseaux existants (ligne A et ligne B), cette colonne vertébrale musclera tous les transports partagés. C’est parfait, oui mais...

Les Columérins ont vite discerné les inconvénients possibles : gare aux embouteillages à la gare ! C’est vrai, lemétro va éviter des dizaines demilliers de déplacements en voiture dans la métropole. Mais du coup, il va forcément générer des congestions aux extrémités de la ligne. Et puis la gare, comme toutes les grandes gares, est proche du centre-ville.

D’où la question : où et comment va-t-on stationner ?

La solution que je propose, et que nous avons bien étudiée avec d’autres communes limitrophes, c’est de créer tout de suite un parking-silo de 1 000 places à la gare (100% gratuit).

Mais il faudra beaucoup plus que les mille places évoquées. Notre étude va plus loin et porte sur un terrain en bordure de l’ancienne voie ferrée désaffectée, reliée directement à la gare, sur un terrain proche de la déchèterie.

Là, nous pourrons garer facilement 2 000 véhicules supplémentaires, voire plus, avec un ensemble permanent de navettes écologiques qui feront la liaison. Nous créerons une voie réservée aux navettes à la place de la voie ferrée désaffectée.

Au total 3 000 places de stationnement gratuites.
Oui, j’insiste, tous les parkings de Colomiers sont et resteront gratuits.

LA GARE, C’EST D’ABORD LE TRAIN, NON ?

Le projet de Ligne à Grande Vitesse entre Bordeaux et Toulouse a été validé. Depuis notre métropole jusqu’au centre de Paris, le trajet sera réduit à 3h10. Très bien.

Mais le train qui nous emmène de Colomiers à Toulouse, on s’en occupe quand ?

Dès que notre équipe sera en place, nous allons réunir tous les partenaires qui peuvent améliorercette ligne : SNCF Réseaux, bien sûr, mais aussi la Région, le Département, Tisséo, et toutes les communes et intercommunalités traversées par la ligne TER Auch-Toulouse. Cette ligne est saturée. Et pour les Columérins, c’est un grand problème.

Notre projet, c’est :

  • Passer d’un TER à un RER
  • Augmenter l’amplitude des horaires et le nombre de rames
  • Avec plus de trajets, améliorer le confort des usagers
  • Doubler les voies entre l’Isle-Jourdain et Toulouse (c’est indispensable pour les arrêts de Colomiers Victor-Hugo, Colomiers Gare-Centrale, Colomiers-Ramassiers)
  • Électrification totale de la ligne, élimination rapide des convois au diesel qui répandent leurs particules fines dans l’air et qui sont une source de nuisances sonores
  • Avant la fin de l’année, établir un calendrier de réalisation qui sera tenu

BUS, FAIRE MIEUX SUR TOUTE LA LIGNE

On oublie souvent que le bus, c’est le 1er réseau social de la ville, un réseau pour tous et bien réel : Colomiers, on peut y venir en bus, on peut la parcourir en bus. Et puis une autre toile d’avenir se tisse, celle des vélos, qui réclament à juste titre leur part du bien-être.

Depuis l’Oncopôle, et ce dès la fin de cette année, le tout nouveau téléphérique urbain franchira Pech David pour rejoindre le CHU Rangueil et l’université Paul-Sabatier. Or depuis la gare de Colomiers jusqu’à l’Oncopôle, route d’Espagne, il y a une quinzaine de kilomètres. Ils vont être reliés par une liaison en bus : la Ceinture sud, qui concernera environ 25 000 habitants et 42 500 emplois.

Pour nous, dans un premier temps, il y a urgence à mettre en chantier le couloir de bus qui fera le trait d’union entre la gare de Colomiers et Basso Cambo.
Dès l’an prochain, nous entamerons les études pour une réalisation rapide.

Moins spectaculaire, mais tout aussi utile, nous allons tout de suite :

  • Reconsidérer très vite plusieurs trajets, et notamment retravailler le tracé de la ligne de bus 150 : elle sera redessinée en fonction des besoins, avec consultation publique préalable.
  • Repenser Colombus. Les trajets et les horaires de ce système sont inadaptés aux seniors alors qu’ils en sont les principaux utilisateurs. Nous allons mettre en place des navettes écologiques. Gratuites pour les plus de 65 ans, elles circuleront du lundi au samedi, sur réservation, avec des lieux de départ et d’arrivée libres, partout dans Colomiers.
  • Intégrer la gare du Lycée international de Colomiers dans la tarification Tisséo
  • Créer un abonnement unique pour les transports en commun, pour l’auto-partage, sans oublier le futur service de vélo en libre-service
  • Diffuser une application unique pour les services de Tisseo, en y cartographiant également nos pistes cyclables. Bus et vélo, ça se complète.

VIVE LA VÉLORUTION !

Rouler en vélo, tout le monde est d’accord, c’est bon pour la santé et pour le portefeuille.

Notre nouvelle municipalité mettra en place un système de vélos en libre-service. Il était temps. Nous ferons en sorte qu’il soit cohérent avec les systèmes déjà existants dans le cadre de Toulouse Métropole.

Mais si on veut encourager la circulation de tous les vélos, ceux de la ville et ceux des particuliers, il faut leur donner de l’espace et les sécuriser.

Dans quasiment tous nos quartiers, Colomiers a la place pour tracer ou construire des pistes cyclables éclairées. Nous installerons également des parkings à vélo sécurisés.

Des pistes cyclables à Colomiers, oui, mais aussi pour rejoindre Cornebarrieu, Plaisance, Tournefeuille, enfin !

Dès notre arrivée à la mairie, nous mettrons en place une Maison du déplacement doux en centre-ville. Cette structure municipale sera à l’écoute des Columérins pour évaluer l’état du réseau piétonnier et du réseau cycliste, ce que vous souhaitez pour améliorer leur sécurisation et leur développement.
Voici ce nous avons déjà étudié et que nous réaliserons :

  • Une piste cyclable sécurisée qui part de Colomiers jusqu’à Saint Jory, en passant par Pibrac et la forêt de Bouconne (pour joindre l’utile à l’agréable)
  • Une autre pour aller de Colomiers à Tournefeuille, depuis le Cabirol
  • Une troisième piste dans la zone En Jacca, qui pourrait relier Plaisance-du-Touch jusqu’à la zone d’activité La Ménude
  • Une super piste cyclable sécurisée pour relier Colomiers à Blagnac en passant par Cornebarrieu
  • Et puis à la sortie de la future station de métro Airbus Colomiers, une très longue piste qui ira à Toulouse, et qui passera par St-Martin-du-Touch.
  • Sur tous ces chemins, et en ville, nous installerons des parkings à vélo. Ce sera fait en liaison avec les comités de quartier, pour en améliorer la sécurisation.
  • Nous allons donner un coup de pouce supplémentaire pour le trajet du travail :
    • Parce que le vélo électrique est une solution douce pour les trajets longs et pour les pentes raides, nous allons aider les actifs embauchés dans l’année à en acheter un.
    • Par convention, Toulouse Métropole donne déjà 200 euros pour l’achat d’un cycle électrique, et l’entreprise contribue avec 200 euros. Je m’engage à ce que la mairie de Colomiers complète avec 200 euros supplémentaires. Du coup, le salarié ne paiera plus que 400 euros pour un vélo vendu 1 000 euros.

SUR MA ROUTE, OUI, IL Y A COLOMIERS, OUI…

Colomiers, c’est une grande part de l’investissement débloqué par la métropole toulousaine en matière de plan routier pour la décennie 2020-2030.
Le Plan d’Aménagement des Routes Métropolitaines (PARM) finance 3 300 km de routes
nouvelles et 480 ouvrages d’art (ponts et chaussées). Colomiers en bénéficiera.
Dès notre entrée en fonction, plusieurs grands travaux prioritaires nous concerneront :

  • La rénovation de la rue Gilet
  • Le boulevard urbain du Canal Saint-Martory (BUCSM) entre la rocade Arc-en Ciel (RD980) et l’A64 : (livraison prévue en 2027)
  • Le prolongement de la RD 902, du nouveau Parc des Expositions jusqu’à la RD2 (livraison en 2028)
  • Un nouveau pont sur la Garonne, avec voie nouvelle entre la RD2 et l’A62 (terminé en 2029)