Le rose n’est pas la couleur dominante, à Colomiers. En matière de paysages, elle offre tous les signes d’une croissance trop rapide, avec des grands ensembles, des quartiers pavillonnaires, un centre diffus.
Ce qui manque, c’est un urbanisme cohérent.
J’aime ma Ville, parce que je la connais depuis toujours. Mon ambition et celle de mes colistiers, c’est que les visiteurs l’aiment aussi, au premier coup d’oeil.

Découvrez ce que nous osons pour nos quartiers : 
- Un nouveau quartier pour Le Pelvoux
- La revitalisation du Plein Centre
- La réhabilitation du quartier En Jacca
- La valorisation des zones vertes aux Marots et aux Ramassiers
- Le jardin public à la place du projet immobilier à la Naspe
- La ferme pédagogique au Perget

L’urbanisme ne tombe pas du ciel

Il est définitivement révolu, le temps des rêves pharaoniques, cette époque où certains élus s’imaginaient grands bâtisseurs. Avant de se lancer dans de grands projets, nous travaillerons en concertation avec les autres communes de la métropole sur le Plan Local d’Urbanisation et de l’Habitat. Oui, en concertation avec nos voisins ! Elle est bien finie, la ruineuse compétition entre les édiles.

Commençons par dresser des plans précis :

  • En arrivant, nous créerons la PREMIÈRE charte architecturale, urbaine et paysagère de Colomiers. Oui, la première, depuis tout ce temps…
    Il s’agit de rendre notre ville attractive en redonnant du sens à son urbanisation. Cette charte apportera de la cohérence dans les constructions à venir et dans les rénovations à mener.
    Le bien-être des habitants, voilà la seule ambition légitime.
  • D’entrée, nous améliorerons l’accueil du public au service d’urbanisme de la Mairie.
    Nous assurerons la refonte de ses modalités de fonctionnement, tout simplement parce qu’il faut être attentifs aux remontées de nos administrés.

Faire centre pour nous y retrouver

  • Nous allons rétablir la cohésion perdue entre le Plein-Centre, la Place de la mairie et Colomiers-Village. La Mairie ne doit plus être un pays lointain sur un îlot perdu.
  • Nous avons réfléchi à une grande transformation du Plein-Centre en y recréant des lieux de convivialité, en y rajoutant des espaces verts et des espaces piétonniers.
  • Nous créerons une voie piétonnière et cyclable végétalisée qui reliera Colomiers village, la Place de la mairie, le Plein-Centre et le Val d’Aran. Redynamiser les commerces de proximité dans une ville ou le stationnement est gratuit, où les piétons et les cyclistes circulent facilement, c’est faisable. Nous allons le faire.
  • Un vrai marché sous une grande halle dans un bel espace verdoyant, nous allons le construire. Vous y viendrez en nombre, c’est certain. Qui plus est, une halle c’est utile pour se réunir, tout le temps et par tous les temps.
  • Au village, le dimanche, installation d’un marché de producteurs et artisans.

Embellir tous les quartiers, tous !

Il y a de la demande d’urbanisme dans nos six quartiers, avec des attentes spécifiques, et de besoins plus généraux. Nous allons y répondre par des projets urbains adaptés à chacun d’eux et globalement. Parce que rassemblés, ces quartiers forment un tout : Colomiers.

  • Les quartiers du Val d’Aran et du Pelvoux, notamment, seront rénovés, réhabilités.
  • Autre quartier à revoir de fond en comble, En Jacca bénéficiera d’un environnement écopaysager. Cet embellissement sera mené en étroite concertation avec ses habitants.
  • Lumière ! Nous rallumerons l’éclairage public de nuit, celui des rues, des passages piétonniers et des pistes cyclables, dans l’ensemble des quartiers de la ville. Ce n’est pas un luxe, c’est un dû. Un éclairage bien conçu permet le déplacement dans de meilleures conditions de sécurité, tout en faisant des économies d’électricité pour la commune : LED avec détection de mouvement, alimentation par l’énergie solaire… Oui, nous avons pensé aux animaux nocturnes, et cet éclairage écologique respectera leurs champs de vision.

Des lignes de conduite et des principes fondamentaux

  • Entamer une vaste désimperméabilisation des sols des espaces publics. L’eau doit pouvoir pénétrer les sols pour ne pas ruisseler et créer des zones inondables. En plus, toute l’eau que nous emmagasinerons nous rendra les étés plus supportables.
  • Reverdir Colomiers ! Dès cette année, en plantant 6 000 arbres, (rappelons que notre ambition est d’atteindre les 40 000 en un seul mandat, au moins un arbre par habitant !).
    Il faut arborer notre ville, lui redonner de l’air, et jardiner nos paysages. C’est vital !
  • Stopper tout de suite les panneaux publicitaires lumineux et numériques. Ils perturbent l’attention des conducteurs, ils rajoutent des écrans aux écrans, bref, ils polluent. Ainsi nous réduirons la nuisance de la publicité tape-à-l’oeil dans l’espace public. De belles enseignes, de belles communications, de belles affiches, c’est bel et bien suffisant.
  • Nous lancerons une étude sur les aires de jeux des enfants afin d’en améliorer la qualité et les débarrasser de toute dangerosité.
  • Mettre en valeur notre patrimoine et le bâti historique. Colomiers ne s’est pas faite en un jour, et même si elle n’est qu’une petite soeur de Toulouse, elle a aussi un joli fond culturel.
  • Nous miserons sur les valeurs participatives. Nous sommes persuadés que les habitants sont capables de prendre par eux-mêmes les bonnes décisions budgétaires.

À titre d’expérimentation, et avec l’aide des services municipaux, 20% du budget voirie de la Ville seront déterminés par les Columérins. À vous d’établir les travaux à engager dans vos quartiers, à vous de déterminer les rues et les trottoirs à refaire. On ose ?

Nos principes fondamentaux en matière urbaine

  • Se doter d’une politique ambitieuse d’achats publics responsables incluant des dispositions sociales, environnementales et locales.
  • Assurer un accès et un aménagement de l’espace public inclusif, qui assure donc l’usage possible par tous et toutes dès la conception…
  • Donner la priorité aux piétons et aux cyclistes dans l’espace public, pour relier les quartiers entre eux, pour relier Colomiers aux communes avoisinantes.
  • Sensibiliser le public à l’habitat participatif, soutenir les projets actuels, favoriser l’émergence de nouveaux lieux accessibles à toutes et à tous, des éco-lieux qui pourront éclore dans un contexte alternatif mais juridiquement viable